ma vie de maman

Hier nous nous sommes retrouvés tous les deux dans une salle d’attente. Après avoir défait et posé ton manteau, tu as mis tes deux mains dans les poches de ton pantalon, avec une nonchalance que je ne te connaissais pas.

Je pensais que ça n’existait pas. Je pensais qu’il y avait toujours un moment où la belle carte postale virait au coup de stress. Parfois avant même le début des vacances, pour une vague histoire de coffre trop rempli, souvent dès le grand départ, pour une injustice innommable du type : il a pris la dernière compote, mamaaaaan !

Des heures à trier, à plier les petits vêtements. Des dizaines d’allers-retours à la cave et la satisfaction étrange que, là au moins, tout est à sa place. Les souvenirs bien rangés, ça laisse de la place pour le bazar quotidien !

Je ne suis pas une maman qui dit je t’aime au quotidien. Mais je le dis quand-même de temps en temps, parce que ça me vient comme ça, et aussi parce qu’une petite voix qui ressemble à l’enfant que j’ai été me murmure que ça fait du bien de l’entendre

La semaine d’avant, Grand Loup nous avait annoncé, le sourire béat, que ce serait le deuxième évènement le plus important de sa vie. Renseignement pris, le premier reste notre mariage, auquel il a assisté alors qu’il avait 18 mois !

Vous l’avez peut-être remarqué, je rame un peu point de vue blog ces derniers temps ! Il y a mille choses que je voudrais écrire, partager avec vous ou consigner ici. Mais je manque de temps

Dimanche dernier, les comptes instagram et Facebook se sont couverts de ciels bleus, et nous en avons profité pour sauter dans nos chaussures de rando, direction la forêt de Rambouillet

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